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Choeur des TROIS CULTURES
Le Choeur des Trois Cultures est un exemple vivant de dialogue des cultures. Il rassemble des jeunes de nationalités et de confessions différentes. Ils chantent d’une seule voix, toujours ensemble, toujours réunis main dans la main, des chants en arabe, en latin, en hébreu. Ils chantent leurs convictions communes et leurs différences. Ils s’embarquent dans cette aventure du Choeur avec d’autres jeunes qui leur sont inconnus, qui viennent d’autres cultures, ont d’autres habitudes, une autre façon de vivre. Et ils partagent le pain et le sel en plus du chant. Durant le travail préparatoire, ils ont le temps de se découvrir, de se connaître, de s’aimer. À preuve les larmes versées immanquablement au moment du retour.
Le Choeur des Trois cultures n’a cessé de progresser. Dirigé de main de maître par Michel Piquemal, Nayer Nagui et Jalila Bennani, il est devenu familier non seulement des oeuvres du répertoire mais aussi de créations écrites spécialement pour lui : Dider Lockwood en 2007, Alain Huteau et Nayer Nagui en 2008. Pour sa sixième édition, il accueille l’Orchestre National de Lille et Jean-Claude Casadesus. À Rabat comme à Essaouira, l’accueil du public à toujours été exemplaire. C’est que le Maroc est une terre de rencontre, au point qu’y chanter en arabe, en latin et en hébreu semble chose aisée et naturelle.

Jean-Marc Phillips VARJABÉDIAN
Il a commencé ses études de violon a l’age de 5 ans. Il intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris à treize ans. Il obtient un premier prix de musique de chambre en 1984 et l’année suivante un premier prix de violon. Il suit deux cycles de perfectionnement dans les classes de Gérard Poulet et de Jean-Claude Bernède. Jean-Marc Phillips-Varjabédian étudie ensuite à Crémone en Italie sous la direction de Salvatore Accardo puis à la Julliard School of Music de New-York avec Dorothy Delay durant un an. Il a remporté de nombreux prix dans les concours internationaux de violon Carl Flesch, Zino Francescatti, Lipizer, Palm Beach. Ces distinctions lui ont permis de se produire avec orchestre dans les plus grandes salles comme au Barbican Hall avec le London Symphony Orchestra, Carnegie Hall en récital, Casals Hall à Tokyo... Il se produit régulièrement à Paris Salle Pleyel, Salle Gaveau, avec des orchestres tels que l’Orchestre Pasdeloup, l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre Colonne, l’Orchestre National de France, l’Orchestre National d’Ile de France, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre de Nancy, l’Orchestre de Cannes, l’Orchestre de Bretagne...Depuis 1995, Jean-Marc Phillips- Varjabédian a rejoint le Trio Wanderer avec qui il mène une carrière brillante et internationale. Il s’intéresse également à d’autres formes de Musique : il a fondé un septet avec Richard Galliano autour d’un programme Piazzolla, et se produit dans cette formation en France, en Europe, en Argentine, à New York au Carnegie Hall.*

Vahan MARDIROSSIAN
Il donne son premier récital à l’âge de 7ans. Dès lors il est amené à faire des concerts à travers les pays d’ex URSS. Désireux d’approfondir ses connaissances, il entre en 1993 au CNSM de Paris dans les classes de piano et de musique de chambre et obtient le 1er prix de piano, le prix de musique de chambre et le diplôme supérieur du conservatoire. Il se produit en récital sur toutes les scènes du monde ainsi que dans les festivals de prestige et a pour partenaires des musiciens tels que les frères Capuçon, Richard Galliano, Jean-Marc Phillips Varjabedian, Xavier Phillips... Remarqué par Ivry Gitlis qui l’invite à se produire en sonate avec lui, Vahan Mardirossian a également travaillé avec Mstislav Rostropovitch et Henri Dutilleux. Il a enregistré des récitals Schubert et Händel, ainsi qu’un disque Brahms avec la violoniste Marina Chiche, un disque consacré aux oeuvres pour piano d’Eric Tanguy et un disque de Transcription de Bach, tous acclamés par la presse. En avril 2005 Vahan Mardirossian a fait ses débuts avec l’Orchestre National de France au Théâtre des Champs Élysées sous la direction de Yutaka Sado. Puis il s’est produit à l’Auditorium National de Madrid avec le même orchestre sous la direction de Kurt Masur.

Lidija BIZJAK
Née en 1976 à Belgrade, Lidija Bizjak commence ses études de piano à l’âge de six ans avec Zlata Males. Elle remporte alors de nombreux prix pour les jeunes (Paris, Catanzaro, Stresa, Usti nad Labem). En 1995, elle entre dans la classe de Jacques Rouvier au Conservatoire de Paris où elle obtient le Premier prix de piano et le Premier prix de musique de chambre dans la classe de Maurice Bourgue. Elle y poursuit ensuite le cycle de perfectionnement de piano et de musique de chambre. Lauréate du Concours International de piano de Dublin en 2000, Lidija Bizjak fait partie, avec le hautboïste Alexeï Ogrintchouk, de la tournée “Rising stars“ en 2000/01 qui l’amène à se produire dans des salles prestigieuses telles que Carnegie Hall, Wigmore Hall, Musikverein, Concertgebouw, Cité de la Musique, à Athènes, Koln, Bruxelles et Birmingham. Elle se voit également décernée le prix Ravel à Saint Jean de Luz et est la seule candidate à remporter à deux reprises le concours “Avant scène“ au Conservatoire de Paris : en 2002, en tant que lauréate soliste, elle joue le concerto de Ravel pour la main gauche à la Cité de la musique à Paris et le 2ème concerto de Chopin au Festival de Laon, puis en 2004, en duo de piano avec sa soeur Sanya, le concerto de Mozart. Son premier CD est sorti chez Lyrinx avec des sonates de Schubert et Schumann et a été très apprécié par la critique. A cette occasion, elle a obtenu le Diapason Découverte. Elle a enregistré pour ARTE, Mezzo, FR 3, RTE (Irlande), Radiotélévision Serbe, Radio Classique, France Musique, Radio Prague, SWR Stuttgart...

Quintette MORAGUÈS

Michel Moraguès : flûte David Walter : hautbois
Pascal Moraguès : clarinette Pierre Moraguès : cor Patrick Vilaire: basson
Le Quintette Moraguès s’est constitué à Paris en 1980. Il se produit sur les plus grandes scènes internationales en Europe, aux Etats-Unis, au Japon, en Australie, au Moyen Orient... En 1992, il rencontre le pianiste russe Sviatoslav Richter avec lequel il enregistre en direct, au Musée Pouchkine de Moscou, un disque Beethoven distribué par Philips. Salué par la presse internationale pour l’ensemble de ses enregistrements, le Quintette Moraguès obtient en 1994 le Grand Prix de la Nouvelle Académie du Disque pour son interprétation des deux sérénades pour vent de Mozart. Parmi leurs plus fidèles partenaires pianistiques, on trouve Christian Zacharias, Jean-Claude Pennetier, Pascal Rogé, Philippe Cassard, Michel Dalberto, Claire Désert, Brigitte Engerer, Jean-François Heisser, Christian Ivaldi, Anne Queffelec, Georges Pludermacher, Emmanuel Strosser, Nicolas Angelish, Gabriel Tacchino, Alain Planes, Claire-Marie Le Guay... les quatuors à cordes Endellion, Manfred, Parisii, Sine Nomine, Ysaye... Grâce à la qualité des adaptations de David Walter, le Quintette Moragues a pu diversifier son répertoire et enrichir la littérature de cette formation. La transcription, couramment utilisée durant des siècles d’histoire de la musique, prend ici tout son sens. A l’image du quatuor à cordes, le quintette à vent se hisse ainsi au rang des formations incontournables de musique de chambre.

Karen VOURC’H
Née en 1976, Karen Vourc’h poursuit des études de physique avant de se consacrer entièrement au chant. Elle remporte très rapidement plusieurs Premiers Prix de Concours Nationaux et sssInternationaux, et vient de recevoir une bourse de l’Académie de Villecroze et une du Centre Français de formation lyrique, parrainé par la Fondation France Telecom afin de se perfectionner dans l’interprétation du répertoire. Elle participe régulièrement à l’Académie de Biella ( Italie ) dans la classe de Jean-Pierre Blivet, et étudie l’interprétation avec la chef de chant Susan Manoff. Remarquée par Christa Ludwig, elle suit ses master-class au festival d’Auvers-sur-Oise, au Musée d’Orsay et dernièrement à l’Académie de Villecroze avec Paul-Emile Deiber à la mise en scène. Karen Vourcíh affectionne le lied et la mélodie, et plus particulièrement le répertoire slave et scandinave. Elle se produit régulièrement en récital avec le pianiste de l’Opéra de Paris Jean-Yves Sebillotte. Elle étudie actuellement les rôles de Mimi (la Bohème), Marguerite (Faust), Micaïla (Carmen), Liu (Turandot) .... Elle interprète Pamina ( La Flûte enchantée ) en décembre 2002 en Belgique.

Susan MANOFF
Née à new york, d’origine lettone et allemande, Susan Manoff a étudié le piano à la Manhattan School of Music et à l’Université d’Oregon. Des études intensives avec Gwendoline Koldowsky l’ont conduite à approfondir le répertoire du lied et de la mélodie et à devenir dans ce domaine une des pianistes les plus recherchées de sa génération. En parallèle à son activité dans le domaine de la musique vocale elle se consacre aux autres répertoires du piano. Passionnée par la musique de chambre, Susan Manoff joue régulièrement dans de nombreux festivals tels que Verbier, Braunschweig, Lugano, Montpellier, Aix-en Provence. Pianiste curieuse et amoureuse du théâtre, elle a créé de nombreux spectacles mélangeant musique et texte. C’est ainsi qu’on a pu l’entendre associée à Nelly Borgeaud, Hélène Delavault, Jean Rochefort ou Marie Christine Barrault, et mise en scène par Hans Jürgen Syberberg et Joël Jouanneau. Cette saison, Susan Manoff se produira en récital à l’auditorium du musée d’Orsay, sur des thèmes autour du chat noir avec Jérome Corréas, autour d’Eric Satie avec le comédien Jean-Claude Dreyfus. Susan Manoff a enregistré de nombreux disques, dont un disque Brahms avec l’ensemble vocal Michel Piquemal (arion), un disque de mélodies françaises avec Elizabeth Vidal (auvidis) et, avec la soprano Patricia Petibon, un disque de musique américaine (emi/virgin) ainsi qu’un DVD d’un récital enregistré salle Gaveau (decca). Elle prépare en ce moment un disque consacré aux mélodies d’Henri Duparc avec le baryton Patrice Verdelet. Susan Manoff a été chef de choeur adjoint à l’opéra bastille et est actuellement professeur au CNSM de Paris. Karen VOURC’H Née en 1976, Karen Vourc’h poursuit des études de physique avant de se consacrer entièrement au chant. Elle remporte très rapidement plusieurs Premiers Prix de Concours Nationaux et Internationaux, et vient de recevoir une bourse de l’Académie de Villecroze et une du Centre Français de formation lyrique, parrainé par la Fondation France Telecom afin de se perfectionner dans l’interprétation du répertoire. Elle participe régulièrement à l’Académie de Biella ( Italie ) dans la classe de Jean-Pierre Blivet, et étudie l’interprétation avec la chef de chant Susan Manoff. Remarquée par Christa Ludwig, elle suit ses master-class au festival d’Auvers-sur-Oise, au Musée d’Orsay et dernièrement à l’Académie de Villecroze avec Paul-Emile Deiber à la mise en scène. Karen Vourcíh affectionne le lied et la mélodie, et plus particulièrement le répertoire slave et scandinave. Elle se produit régulièrement en récital avec le pianiste de l’Opéra de Paris Jean-Yves Sebillotte. Elle étudie actuellement les rôles de Mimi (la Bohème), Marguerite (Faust), Micaïla (Carmen), Liu (Turandot) .... Elle interprète Pamina ( La Flûte enchantée ) en décembre 2002 en Belgique.

Sébastien GUÈZE
Sébastien Guèze étudie le chant au conservatoire de Nîmes, poursuivant en parallèle ses études universitaires à Montpellier, où il obtient une Maîtrise de Commerce International. En 2001, il remporte à Saint Louis (États-Unis) le second prix de la “NATS competition” (association national des enseignants du chant) et décide alors de se consacrer exclusivement à la musique en intégrant le Conservatoire National Supérieur de Paris. En mai 2002, il est finaliste du concours Enrico Caruso à Milan, puis sacré voix d’argent au Tournoi des voix d’or de Metz en 2003 (premier nommé masculin), il gagne ensuite le premier prix du Concours Européen d’Arles en 2004. Et achève ainsi son cursus au Conservatoire National premier nommé avec les “Félicitations du Jury” Aujourd’hui il participe à de nombreuses manifestations qui lui permettent d’aborder le répertoire du lied, de la mélodie, de l’oratorio: Messe en ut (Mozart), Messa di Gloria (Puccini), Chant de la Terre (Mahler)... et de l’opéra avec des rôles tels que Alfredo, Némorino, Lensky et Roméo. Il se produit entre autres à l’Ambassade de France de Washington pour les galas du Kennedy Center et du National Symphony Orchestra, au Capitole de Toulouse , à Paris Salle Pleyel et au Théàtre du Chatelêt, à Nancy dans Pagliacci, aux Chorégies d’Orange dans Le Trouvère, à Marseille en alternance avec Roberto Alagna dans Marius et Fanny (Création mondiale de Vladimir Cosma), et au Festival “Un violon sur le sable” à Royen.

patrick ZYGMANOWSKI
Pianiste français né en 1970, Patrick Zygmanowski commence ses études musicales dès l’âge de six ans et donne son premier récital à onze ans. Premier Prix de piano et Premier Prix de musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, il étudie avec Jacques Rouvier, Jean Hubeau, Lev Naoumov, Menahem Pressler et Pascal Devoyon dans la classe duquel il est admis en troisième cycle. Boursier du gouvernement allemand, il se perfectionne avec Gerhard Oppitz à la Hochschule fur Musik de Munich. Passionné de musique de chambre, il obtient trois Premiers Prix au Concours Internationaux de Musique de Paris (1994), FNAPEC (1995) - avec le clarinettiste Florent Héauet Henri Sauguet (1995). Sa discographie comporte un enregistrement consacré à la musique française pour clarinette et piano (Duo Héau Zygmanowski, Lyrinx 195) ainsi qu’une intégrale des sonates de Brahms et Reger (avec Florent Héau, Zigzag Territoire mars 2003) qui reçoivent un accueil unanime de la presse “Nos jeunes concertistes parlent la langue musicale de Brahms avec un naturel, une poésie et une délicatesse de touches admirables”, Diapason. Patrick Zygmanowski est Professeur à l’Ecole Normale de Musique A. Cortot (Paris). Depuis 2002, il assure la Direction artistique des Musiques Festiv’ en Entre-Deux-Mers (Gironde) ainsi qu’au Japon à Yokoha.

Jean FERRANDIS
Lors d’une exécution du concerto de Mozart K314, Leonard Bernstein le remarque et s’écrie en l’entendant jouer l’adagio : “C’est Pan lui-même!”. Suite à cette rencontre artistique, Leonard Bernstein composera une cadence pour Jean Ferrandis. Après avoir obtenu le Premier Prix à l’unanimité dans la classe de Maxence Larrieu au Conservatoire National Supérieur de Lyon en 1985, Jean Ferrandis sera successivement lauréat des concours internationaux “Maria Canals” de Barcelone en 1982, “Young Concert Artists” de New York en 1985, et la même année à Munich. En 1986 il se voit attribuer le Grand Prix du Concours International de flûte du “Printemps de Pragues”. Suivront alors de nombreux concerts à travers l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord. Parallèlement à son activité de concertiste, il est professeur à l’Ecole Normale Supérieure de Paris. Il donne régulièrement des Master Classes au Japon, aux Etats-Unis et en Corée. En 1998 il a été élu “ Artiste en résidence “ au Lotos de New York. Il mène également une carrière de chef d’orchestre avec des ensembles tels que la Camerata de Saint- Petersbourg ou l’Orchestre de chambre Saint-Christophe de Vilnius. Ses enregistrements incluent des oeuvres de Honneger et D’Indy, ainsi que l’Intégrale des Concertos de Mozart avec Marie-Pierre Langlamet (Harpe Solo du Berliner Philharmonik). Il a réalisé un CD des “Sonatines” et “Arpeggione” de Schubert avec le pianiste Emile Naoumoff pour le label La Follia Madrigal ainsi que l’intégrale des concerti de C.Ph.E Bach avec l’Orchestre de chambre Saint-Christophe de Vilnius. En août 2006, Jean Ferrandis est invité pour donner master class et concerts lors de la convention de flûte americaine à Pittsburgh. Il donne un récital pour le concert de gala à la Heinze Hall devant plus de 3000 flûtistes.

Jean-Claude CASADESUS
Chef d’orchestre, compositeur, Chef fondateur de l’Orchestre National de Lille, président de Musique Nouvelle en Liberté, directeur musical de l’Orchestre Français des Jeunes (OFJ) Né à Paris le 7 décembre 1935 de Gisèle Casadesus et de Lucien Pascal, Jean-Claude Casadesus commence sa carrière comme percussionniste (premier prix du Conservatoire National Supérieur de Paris en 1959, timbalier solo aux concerts Colonne et soliste au Domaine Musical avec Pierre Boulez). Il poursuit des études d’écriture, compose plusieurs musiques pour le cinéma et le théâtre et travaille la direction d’orchestre avec Pierre Dervaux et Pierre Boulez. En 1965, il devient directeur musical au Théâtre du Chatelet et en 1969, il est engagé comme chef permanent à l’Opéra de Paris et à l’Opéra Comique. Il participe, en 1971, aux côtés de Pierre Dervaux, à la création de l’Orchestre Philharmonique des Pays de la Loire dont il sera le Directeur Adjoint jusqu’en 1976.

Orchestre National DE LILLE

Créé en 1976 grâce à la volonté de la Région Nord / Pas-de-Calais et l’appui de l’État, l’Orchestre National de Lille s’est doté d’un projet artistique ambitieux initié par Jean-Claude Casadesus en direction de tous les publics : Diffusion du répertoire, création contemporaine, promotion des jeunes talents, activités pédagogiques et actions jeune public. À l’invitation de son directeur, chefs et solistes internationaux s’unissent ainsi à l’orchestre national de lille pour selon sa formule “porter la musiquepartout où elle peut être reçue”. En France, à l’étranger ou naturellement au coeur de près de deux cents communes de la région Nord / Pas-de-Calais qu’il irrigue musicalement dans une démarche exemplaire de décentralisation. L’orchestre national de Lille s’est ainsi imposé en trente ans comme une formation prestigieuse, véritable ambassadeur de sa région et de la Culture Française au fil de quatre continents et de trente pays.

Sasha ROZHDESTVENSKY
Il est considéré comme l’un des meilleurs jeunes violonistes russes. Yehudi Menuhin disait de lui qu’il était “l’un des violonistes les plus talentueux et les plus raffinés de sa génération“, et le légendaire violoniste Ivry Gitlis qu’” il appartient à la grande lignée des artistes exceptionnels. Son approche et sa relation avec la musique et le violon sont intenses, extrêmement sensibles et intelligentes”. Sasha Rozhdestvensky s’est produit internationalement avec des orchestres majeurs tels que les Bavarian State Orchestra, Bamberger Symphoniker, Boston Symphony Orchestra, Chamber Orchestra of Europe, Detroit Symphony Orchestra, Deutsches Symphonie Orchester, Ensemble Orchestral de Paris, Israel Philharmonic Orchestra, Het Residentie Orkest, London Symphony Orchestra, Orchestra Sinfonica dell’Accademia Nazionale di Santa Cecilia, Orchestra de “La Scala”, Philharmonia Orchestra, Malaysian Philharmonic Orchestra, National Symphony Orchestra of Ireland, Royal Philharmonic Orchestra, Orchester der Beethovenhalle Bonn, Tonhalle Orchestra Zurich, Toronto Symphony Orchestra and the Yomiuri Nippon Symphony Orchestra. Sasha Rozhdestvensky a enregistré pour les labels Thesis et Chandos , en particulier le concerto Grosso No.6 d’Alfred Schnittke avec le Royal Stockholm Philharmonic. Récemment, il a enregistré le concerto N° 1 de Chostakovitch et le concerto de Glazounov avec Gennady Rozhdestvensky et le State Symphony Capella of Russia.

Alexander GHINDIN
Né en 1977 à Moscou. Il est le plus jeune finaliste du Xème concours International P.I. Tchaïkovski. Puis il reçoit le 2ème Prix du Concours Reine Elisabeth de Belgique. Il obtient brillamment le Premier Prix du Concours de Piano de Cleveland. Alexander Ghindin se produit avec le Philharmonia de Londres, l’E.U.Y.O., la Philharmonie de Liège, du Luxembourg, les orchestres de Lille, National de Belgique, de Monte-Carlo, le Münchner Philharmoniker (3 saisons de suite), Rotterdam Philharmonisch Orkest, Berliner Sinfonie-Orchester, Orchestre National de Bordeaux, Tours, Séville, etc. avec des chefs Maestro Spivakov, Ashkenazy, Fedosseiev, Fagen, Slatkin, Simonov, Ryan, Casadesus, Kitajenko, Neuhold, P. Järvi, etc. En 2002 , ce sont ses débuts aux Etats-Unis à Avery Fisher Hall (Lincoln Centre, New York) avec le Philharmonia dirigé par Maestro Ashkenazy où il joue la version originale du 4ème concerto de Rachmaninov, une première aux Etats-Unis. En 2004 et 2006, il est acclamé lors de ses tournées au Japon (Festival International d’Osaka) en récital et concerto. Le Festival International de Colmar en a fait un de ses fidèle. Alexander Ghindin est l’invité de la Philharmonie de Varsovie, du Kennedy Center (Washington), Théâtre du Châtelet, salle Gaveau, Musée d’Orsay, Grand Théâtre de Bordeaux, Klavier Festival Ruhr, Festival de la Roque d’Anthéron, de Radio France et Montpellier, de Colmar, Dinard, Vannes, Festival Chopin à Bagatelle, Piano à Auxerre, Festival du Comminges, Dubrovnik, Mainzner Musiksommers, Pau Casals (Espagne), Menton (Brahms avec V. Spivakov), Festival d’Automne de Prague...

Alexander BOUZLOV
Né en 1983 à Moscou, Alexander Buzlov commence le violoncelle à l’âge de six ans. Très tôt, il participe à divers concours nationaux et internationaux et sera invité à jouer pour le 70ème anniversaire de Mstislav Rostropovitch à Moscou en 1997. Pendant plusieurs années, il sera soutenu par la Fondation Vladimir Spivakov qui lui a offert un violoncelle français et organisé de nombreux concerts en Russie et en Occident. Lauréat du concours ARD de Munich (2ème prix en 2005), du concours Pablo Casals et du Concours Tchaïkovski en 2007 (médaille d’argent), Alexander Buzlov a été également lauréat du programme “Les Nouveaux noms” et boursier de la Fondation Mstislav Rostropovitch. Depuis ses débuts très remarqués au Carnegie Hall de New York en 2005, le jeune violoncelliste russe mène une carrière internationale de soliste et de chambriste. Il joue avec les orchestres russes et étrangers et est dirigé par Leonard Slatkin, Yakov Kreizberg, Valery Gerigiev, Alexnader Vedernikov, pour ne citer qu’eux. Buzlov se produit régulièrement avec l’orchestre N.P.R. et Vladimir Spivakov et forme un duo remarquable avec le pianiste Alexander Ghindin, très applaudi au Festival de Montpellier Radio France en 2007. Le premier enregistrement occidental d’A. Buzlov (chez Delos) a paru en 2005.

Quai N° 5

Inclassiquable ! Les musiciens de Quai N°5 ont en commun de solides formations classiques, une longue liste de prix et de récompenses derrière eux et excellent dans les oeuvres du Répertoire. Pour autant, ils partagent la même envie de faire éclater les frontières de la musique... Ce désir leur a aussi donné envie de montrer une autre image des compositeurs classiques. Bien cachées, leurs oeuvres sont pourtant encore reconnaissables sous leurs habits de salsa, de tango, de blues ou encore de tzigane... Quelle meilleure passerelle entre les cultures et les générations que d’amener les Grands Maîtres du passé sur d’autres rivages, en d’autres temps que les leurs ? Cette odyssée musicale nous emmène d’un bout à l’autre de la planète en brassant cultures, instruments et musiques populaires en tous genres. L’optimisme et la légereté avec lesquels Quai N°5 franchit les genres musicaux abolissent toutes les frontières culturelles. Ces cinq musiciens inspirés mélangent les cultures et les siècles, les mélodies et les rythmes dans un brillant jeu de “trompe-l’oreille” avec un humour contagieux et un plaisir évident. Leur interprétation “classique/world” passionnée et colorée fait de leurs créations une oeuvre à part entière que le public sait apprécier. Ce genre de projet est rarement servi par des musiciens de très haut niveau ; ce n’est pas le cas ici car derrière l’appellation Quai n°5 se cachent des interprètes de premier plan : Jean-Marc Phillips-Varjabédian (violon ; trio Wanderer, victoires de la musique 1997 et 2000, lauréats de nombreux concours internationaux), Vahan Mardirossian (piano ; soliste international, plusieurs disques salués par la critique), Stéphane Logerot (contrebasse, guitare, harmonica ; membre de l’Orchestre National de France, partenaire de Richard Galliano), Jean-Luc Manca (accordéon : Prix de la Sacem, Premier Prix des concours de Genève et Linz), Paul Mindy (percussions ; Prix Charles Cros, Prix Georges Brassens...).

Antoine DE GROLEE
le piano à l’âge de 6 ans. Diplômé du Conservatoire Supérieur de Lyon en 2005 avec les félicitations du jury, il poursuit actuellement ses études à l’Académie pianistique d’Imola (Italie) dans la classe de Boris Petrushanski et au Conservatoire de Boulogne-Billancourt auprès de la pianiste Hortense Cartier-Bresson. Parallèlement, il reçoit les conseils de grands pianistes tels que Zoltan Kocsis, Evgueni Moguilevski, Sergio Perticaroli, Eric Heidsieck, Tuija Hakkila, Billy Eidi et Daniel Wayenberg. Antoine de Grolée obtient en 2000 le 1er prix au concours européen des jeunes espoirs FLAME et, en 2005, remporte le Prix Teresca Llacuna. Invité dans de nombreux festivals, il a par ailleurs donné de nombreux récitals à Lyon et à Paris. Il s’est également produit plusieurs fois au Maroc et en Espagne. Il a joué avec l’orchestre de l’Opéra de chambre de Varsovie dirigé par Kai Bumann et avec l’orchestre à cordes du Philharmonia de Lyon. Il a eu comme partenaires de musique de chambre Hortense Cartier-Bresson, David Guerrier, Eric Crambes ...
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